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Toute l'équipe de Littoral
vous donne rendez-vous:
Dans l'Ouest et en Normandie le samedi à 16h15
En Aquitaine (Plus d'infos, cliquez ici)
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| "Sein et les résistants"
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diffusion : samedi 19 juin
Le 18 juin 1940… 124 pêcheurs de Sein prenaient la mer pour rejoindre le général De Gaulle à Londres. 70 ans plus tard, la France entière rend hommage à leur bravoure.
Depuis longtemps, sur cette petite île située en face de la pointe du raz, les habitants de Sein ont appris à vivre sur cette île d'allure chétive, toujours à la merci de l'océan… Avec des hommes qui partent en mer et des femmes qui portent le deuil. L'île s'est façonnée à l'aune du courage de ses marins, et c'est cette histoire là qui sera racontée dans Littoral.

Les Senans, résistants de la première heure
Reportage Aline Mortamet
Parmi les premiers compagnons de la résistance, à Londres, un homme sur quatre était donc originaire de Sein. Un exploit remarqué par le général De Gaulle qui déclara que: " l'île de Sein était donc un quart de la France ".
Jusqu'alors, la bravoure des Sénans n'appartenait qu'aux récits maritimes de la chaussée de Sein, la chaussée aux 2000 naufrages, là où les sauveteurs étaient surnommés les Saint-bernard de la mer… tant les récifs alentours avaient coulé des navires et tué des hommes.
En 1940, héroïsme et résistance se retrouvent enfin pour écrire ensemble la mémoire collective de notre pays.
François Spinec, cœur de ligneur
Réalisation Erwan Le Guillermic
Depuis cinquante ans, François Spinec pêche à Sein, l'île qui l'a vu naître. Enfant, il savait déjà que la pêche occuperait sa vie, comme celle de son père et de ses oncles. Mais François est l'un des rares de sa génération à ne pas avoir répondu aux sirènes appelant à quitter l'île pour la marine marchande, ou les pêches lointaines de par le monde.
Coûte que coûte, il a décidé de rester à Sein et pêche aujourd'hui le bar à la ligne.
Il est l'un des derniers des mohicans. Aujourd'hui, il reste deux pêcheurs sur l'île, contre 200 il y a 25 ans. Le choix d'une vie un peu rude certes, mais en harmonie avec ses convictions.

Sein, joyau naturel
Réalisation Philippe Lucas
La chaussée de Sein, paradis pour les dauphins et l'enfer pour les marins. Située à l'entrée de la Manche et passage obligé des routes maritimes, l'île de Sein fut réputée tour à tour pour ses naufrageurs et ses sauveteurs.
Mais Sein est aussi considérée comme l'un des joyaux naturels les plus riches de France en biodiversité, et appartient au premier parc naturel marin de France. Aujourd'hui, l'île affronte toujours les embruns fougueux et les tempêtes du large. Mais elle fait face.
Sein ou l'éternel retour
Réalisation Alain Gallet
Pourquoi - après des décennies de déclin et de désertion - des natifs de l'île y reviennent-ils aujourd'hui, relativement en nombre ? Quel attachement viscéral à " leur bout de caillou " guide-t-il le choix têtu d'une vie âpre et isolée?
" Là où t'es né, tu dois mourir "… Tous ceux qui reviennent nous racontent avec émotion leur attachement à cette île, et leur inéluctable besoin de retour. Alors même - cruel paradoxe ! - que les prédictions les plus pessimistes n'écartent pas à terme le risque de la submersion de l'île, en raison de la montée des eaux…
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| Carnets de routes des navigateurs explorateurs
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diffusion : samedi 12 juin
Quand les explorateurs rapportent à terre leurs carnets de route glanés sur les océans du monde entier, il est fréquent que l'on découvre de nouveaux trésors… Notre planète est maritime aux trois quarts de sa superficie, et chaque expédition révèle tout un univers méconnu de l'histoire de l'humanité... et de la biodiversité.

A la surface, depuis la nuit des temps, des millions de navires ont sillonné les océans, et l'amiral Pâris, premier ethnologue maritime, s'est fait fort de recenser ceux de son siècle... celui de la révolution industrielle. Un travail de titan, mais sidérant !
Sous les mers, le champ de nos connaissances est encore bien mince, mais des scientifiques se passionnent pour cette dernière terra incognita… Jules Verne l'avait rêvée dans 20 000 lieues sous les mers. Les chercheurs d'aujourd'hui sont allés bien au-delà de l'imaginaire.
L'amiral PÂRIS.
Réalisation Alexandre de Seguins
Aujourd'hui, rares sont ceux qui peuvent aujourd'hui affirmer connaître l'Amiral Pâris... Et pourtant ! Cet homme était une figure emblématique du XIXème siècle. A la fois marin, peintre, scientifique, ethnologue, ce savant était insatiable de connaissance, et il nous a laissé en héritage, une documentation d'une richesse incroyable.
À l'aube de la révolution industrielle, l'amiral Pâris fît trois fois le tour du monde, l'équivalent de plus de sept années de navigation sans s'arrêter! Avant tout le monde, il comprend que bien des bateaux vont disparaître, et avec eux, le risque de perdre une part majeure des cultures maritimes qui les ont fait naître.
A l'occasion du montage d'une exposition au musée de la Marine, ce film essaie de dresser un portrait de cet homme qui fût le tout premier ethnologue maritime. Quel fût le moteur de l'amiral Pâris ? Comment ses héritiers colportent-ils cette mémoire, près de deux siècles plus tard, sur tous les chantiers du patrimoine maritime ?
Retour sur la vie d'un homme hors du commun, injustement oublié, qui a pourtant laissé une trace indélébile dans notre mémoire maritime.
Les explorateurs des grands fonds marins.
Réalisation Ariel Nathan

Au XIXème siècle, Jules Verne avait imaginé une plongée à 20 000 lieues sous les mers mais il n'avait pu envisager une vie possible dans les grandes profondeurs océaniques. Aujourd'hui, des scientifiques commencent à découvrir un univers incroyable dans les grands fonds marins, ces fameux planchers océaniques jusqu'alors restés vierges.
A Brest dans les locaux de l'Ifremer et de l'institut universitaire Européen de la mer, des chercheurs analysent les propriétés de micro organismes récoltés à 6000 mètres de profondeur. Des experts estiment le nombre d'espèces de petits invertébrés vivant dans les grands fonds océaniques à 10 millions, et certains avancent même le chiffre de 100 millions simplement pour le nombre de nématodes (des vers).
En 1984, Ifremer a mis à l'eau le Nautile, un engin sous-marin habité capable de plonger jusqu'à 6 000 mètres, puis en 1999, le Victor 6000, inhabité mais capable lui aussi d'atteindre des profondeurs extrêmes. On croyait avoir tout exploré, connaître tout de la vie terrestre mais voilà que des chercheurs nous ramènent à plus d'humilité...
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| Les 20 ans d'Océanopolis
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diffusion : samedi 29 mai
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Océanopolis fêtera ses vingt ans d'existence le 7 juin prochain !
Avant que la fête ne démarre, avec ses caméras, l'équipe de Littoral est partie sonder les entrailles de ce magnifique aquarium brestois.
Depuis 1990, plus de 8 millions de visiteurs se sont succédé ici pour admirer tous les poissons et les mammifères des pavillons polaires, tropicaux ou tempérés, mais très peu ont eu la chance de découvrir les coulisses de ces lieux.
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Grâce à Littoral, et aux reportages de Philippe Abalan, vous vous rendrez d'abord dans les cuisines où se mitonne le meilleur du plancton et des algues en tous genres. Océanopolis dispose d'une cinquantaine d'aquariums, qui hébergent en tout près de 10 000 animaux qu'il faut nourrir !
Vous vous rendrez ensuite dans l'antichambre des aquariums où l'on ausculte les animaux blessés, et où l'on gère les effectifs au quotidien... Ainsi par exemple, comme les manchots se sentent particulièrement bien à Brest, ils font trop de bébés, à tel point qu'il faut régulièrement en donner à des aquariums étrangers pour éviter surpopulation et consanguinité. A l'inverse, au début de chaque hiver, les soigneurs finistériens recueillent et soignent des dizaines de jeunes phoques sauvages sur les plages, épuisés par les premiers coups de vent.
Enfin, vous pourrez vous plonger dans les traces des plus beaux fonds sous-marins filmés en caméra HD. En cette année 2010 où l'on célèbre la biodiversité, Littoral peut vous assurer que ce n'est pas un vain mot à Océanopolis… Des requins aux coraux tropicaux, des manchots aux phoques de l'Arctique, il y a ici toute une diversité marine à découvrir ou redécouvrir, jusqu'au Napoléon… le coup de cœur de l'émission !
Sont invités dans l'émission Eric Hussenot, directeur et cofondateur d'Océanopolis, ainsi que Sami Hassani, responsable du laboratoire de recherche sur les mammifères marins et oiseaux de mer.

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Tentez votre chance dès maintenant et gagnez des entrées pour Océanopolis avec France 3 Bretagne !
Cliquez ici. |
Le site officiel d'Océanopolis
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| La Jeanne d'Arc
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diffusion : samedi 22 mai
En direct de Rouen
Réalisation : Jean-François Claire

Le 22 mai, Rouen, ville marraine, accueille la Jeanne en escale pour un dernier hommage, avant son désarmement programmé à Brest, quelques jours plus tard. A cette occasion, Laurent Marvyle sera en direct, pour Littoral, sur le pont du navire-école, afin de vous faire vivre ces derniers instants.
La Jeanne dernière campagne
Un reportage de Patrick Soulabaille
Navire-école de la Marine, la Jeanne est un bateau de légende, une grande dame de la mer qui arbore son pavillon depuis un demi-siècle sur tous les océans du monde. Porte-hélicoptères de prestige, son carnet de voyage compte près de deux millions de milles nautiques, l'équivalent de 4 aller retour terre lune… Lors de ce dernier tour du monde, Patrick Soulabaille, journaliste à France 3, a embarqué entre New-York et Québec. C'était la première fois qu'il mettait un pied sur le pont de ce bateau : l'un des plus beaux rêves de sa vie !
Il a recueilli les plus beaux secrets des coursives: les manœuvres des mécanos, les complicités des copains, les ordres qui tombent, les quarts de nuit et aussi les longs moments à regarder la mer, en compagnie des confidents de la Jeanne, les dépositaires de sa mémoire…
Pourquoi encore aujourd'hui, pareille fascination pour cette vieille dame? Est-ce notre besoin d'évasion, de liberté qui sommeille dans le sillage de cette coque grise ?
D'abord, il y a le sentiment de vivre un moment unique, presque inaccessible. Et puis aussi l'esprit d'aventure, et la découverte d'un mythe vivant. Car la Jeanne n'est pas seulement un bâtiment de guerre : c'est un livre d'histoire, un carrefour de destins, une légende en train de vivre ses derniers instants. Celle qui fut pendant 50 ans une formidable ambassadrice de la France sera retirée du service fin mai. Par chance, il restera tous les souvenirs, et les mots sensibles de ces marins embarqués sur cette dernière campagne.
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Avec France 3 Bretagne, participez au Quizz et gagnez un livre prestigieux sur le porte-hélicoptères La Jeanne d'Arc qui sera de retour à Brest le Jeudi 27 Mai 2010. France 3 Bretagne proposera sur son antenne une journée spéciale sur cet événement. Tentez votre chance sur le site du Club France Télévisions ! |
France 3 Bretagne était déjà présent à Brest lors de l'ultime départ de la Jeanne d'Arc en décembre dernier. En savoir plus et voir le site dédié en cliquant ici.
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| Gardiens du Patrimoine
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diffusion : samedi 15 mai
thème : " Gardiens du patrimoine "

La Baie qui bouge, Tatihou, et son garde.
L'homme et la nature, un couple éternel avec ses frictions et ses réconciliations. Dans l'époque actuelle, l'homme a pris conscience de certains enjeux environnementaux, quand dans le même temps, la Nature épouse les mutations qui lui sont imposées. La baie du mont Saint-Michel a vu, en l'espace d'une année, une rivière qui change de direction, des sables mouvants qui disparaissent, une faune et une flore qui s'adaptent. Les hommes qui vivent la baie au quotidien ont perdu leurs repères, mais leur curiosité est en éveil, face à tant de bouleversements.
L'île de Tatihou, en face de Saint Vaast la Hougue, en Normandie, vit l'une de ses plus belles histoires d'amour avec son gardien, Stéphane Saillard. Comme un rêve, avec les yeux grands ouverts, et c'est encore mieux quand tous les touristes ont pris la poudre d'escampette, sitôt la tombée de la nuit… Qu'ils soient du Mont Saint-Michel ou sur Tatihou, tous ces hommes sont aujourd'hui les plus merveilleux gardiens de notre patrimoine naturel.
La baie qui bouge, le Mont St-Michel, patrimoine en devenir.
Réalisation Roland Thépot

Il a suffi de libérer la force d'une petite rivière, le Couesnon entre Bretagne et Normandie, pour qu'une partie de la baie du Mont Saint-Michel commence à se modifier. A travers les regards d'un guide, d'un pêcheur et d'un éleveur, cette histoire nous sera contée au nom des arpenteurs de la baie, témoins privilégiés du désensablement du Mont. Les guides ont par exemple changé l'itinéraire de leur traversée dans la baie afin d'éviter de traverser le Couesnon rendu plus imprévisible. Les pêcheurs de crevettes ont bouleversé leurs habitudes, car les meilleurs emplacements se sont déplacés. Enfin pour les éleveurs, il va bientôt falloir anticiper les mutations des herbus.
Déjà, le paysage de la baie s'est transformé, les îles de sable se sont déplacées. Les travaux de désensablement du Mont Saint Michel sont un exemple de grands travaux relativement rares à notre époque. Modifier la force de la nature est une chose étonnante et pouvoir le constater dans un temps restreint est un évènement.
Tatihou et son garde.
Reportage de Gwénaëlle Louis et Charles Bézard (10')

Face à Saint-Vaast- la- Hougue, sur la côte Est du Cotentin, l'île de Tatihou est un monument. Elle a connu Vauban, en son temps. Puis elle a accueilli un hôpital - lazaret réservé aux visiteurs des colonies, et enfin une maison de redressement tellement redoutée après guerre. Et aujourd'hui, elle héberge l'un de ceux qui ont contribué à la réhabiliter, pour la faire revivre…
Stéphane Saillard est le discret maître des lieux. Comme son défunt père, il en est le gardien et il débarque chaque soir, dès que les touristes quittent les lieux. La nuit, Stéphane retrouve ainsi tous les bonheurs de son enfance, avec la nature comme seul témoin.
Pour Stéphane Saillard, Tatihou est aujourd'hui un rêve éveillé, grandeur nature. Mais elle n'est pas son trésor exclusif, et tant mieux ! Car pour les visiteurs, elle est aussi un petit paradis sur terre avec un musée dédié à toute cette histoire et à cette mer si belle et si présente...
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| Les rendez-vous de la lune
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diffusion : samedi 24 avril
" Chasseurs de mascarets "

Un film écrit et réalisé par Clément Gargoullaud.
Coproduction Mara Films / France 3 Ouest.
Ils sont Girondins, Basques, Bretons et partagent la même passion pour un phénomène toujours aussi étonnant. Ils parcourent la planète à la recherche de cette vague insolite qui remonte les estuaires et les fleuves. Ces chasseurs de mascarets accrochent les vagues comme des trophées qu'ils réussissent à conquérir. Et pour rien au monde ils ne manqueraient ce rendez-vous avec la lune.
En France, le phénomène a lieu au moment des grandes marées. On peut par exemple l'observer sur la Sélune près du Mont Saint-Michel, sur la Garonne ou sur la Dordogne. Pour l'occasion, Saint-Pardon, un petit village ancré sur les rives de la Dordogne, se transforme en véritable capitale du surf campagnard. Des passionnés de tous horizons s'y rejoignent en procession… Mais depuis quelque temps, une petite idée trottait dans la tête de certains habitués. Une idée un peu folle : aller en Chine et surfer le Dragon d'argent.
C'est sur la rivière Qiantang, à deux cents kilomètres au sud de Shanghai que la nature s'offre en spectacle. Au quinzième jour du huitième mois lunaire, une vague de plusieurs mètres de hauteur s'échappe de l'océan et déferle sur des dizaines de kilomètres, à l'intérieur des terres. C'est la plus importante représentation d'onde de marée au monde. Puissante, dévastatrice, mystérieuse, elle correspond selon la tradition chinoise à la naissance du dieu des vagues. Les Chinois ont baptisé ce mascaret le Dragon d'argent. On le célèbre dans des temples dédiés au phénomène, on le chante, on le prie aussi car on le craint.
Quatre garçons un peu fous ont donc décidé de tout tenter pour franchir cet Everest du mascaret. Parmi ces nomades de la glisse, il y a Erwan Simon. Quand il ne surfe pas du côté de Quiberon, il chevauche les vagues des différents océans. Depuis l'âge de 15 ans, Erwan voyage pour le surf. Il traque les vagues là où on les attend le moins : en Chine, au Pakistan, en Tanzanie mais aussi sur la Dordogne… Avec son physique à la Schwarzenegger on trouve également Patrick Audoy. Ce sapeur pompier habite à Bordeaux dans la caserne située en bordure de la Garonne . De là, il a une vue imprenable sur son terrain de jeu, son fluide vital. Il se décrit volontiers comme un homme du fleuve. Parmi les inconditionnels du mascaret, il y a aussi Anthony Colas, un obsédé des vagues. Il traque les ondes dans tous les moindres recoins de la planète et publie des livres qui font référence dans le milieu du surf. Et puis enfin, il y a Edouardo Bagé, un Brésilien qui vit sur la côte basque. Surfeur professionnel il voyage dans le monde entier pour les compétitions. Mais quand il s'agit de surfer le mascaret, il ne cherche ni la performance ni l'exploit, seulement la sensation de rêver debout…
Reste que pour tenter d'aller au bout de leur rêve, ces quatre nomades de la glisse devront surmonter les difficultés et déjouer les autorités chinoises. Tout ça, c'est pas une mince affaire !

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| Les parcs régionaux
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diffusion : samedi 17 avril
Trois parcs naturels, certains avec déjà un passé, d'autres en devenir ; certains marins d'autres terrestres… Morbihan, Cotentin, et Iroise, trois parcs confrontés à la même quadrature du cercle : comment concilier économie et écologie, nature et ouverture au public, environnement et développement touristique ?
Autant de questions auxquelles chaque lieu essaie d'apporter une réponse personnelle et adaptée.

Un parc en devenir, le golfe du Morbihan
Réalisation : Philippe Lucas
Dans le golfe du Morbihan, les îles d'Arz et d'Ilur sont deux îles voisines, en plein cœur du projet de parc naturel régional du golfe du Morbihan. La première, très touristique, est administrée par un sexagénaire, résident secondaire depuis 40 ans. La deuxième, quasi sauvage, est surveillée par un jeune gardien de 22 ans, récemment engagé par le Conservatoire du Littoral.
Le projet de parc naturel régional concernera les deux îlots… et c'est le résultat de 15 ans d'études et de préparation, porté par les 38 communes proches du Golfe. Les débats ont été complexes, parfois houleux : ce n'est pas aisé de mettre d'accord autant d'élus, sur des questions communes.
Comment préserver l'environnement dans un aussi beau site fréquenté chaque année par des milliers de touristes ? L'équilibre est difficile à trouver, mais c'est justement un enjeu de taille pour que l'on parvienne à préserver toute la beauté - voire la majesté ! - de ces sites exceptionnels.
Le parc Cotentin-Bessin
Réalisation Philippe Lucas
Le parc naturel régional du Cotentin et du Bessin est né en 1991. Une ancienneté qui permet d'y dresser un premier bilan, et de vérifier l'efficacité d'un dispositif que certains (ailleurs) assimilent encore à une " usine à gaz ".
Une décennie, les 65.000 habitants de la zone se sont-ils approprié ce parc ? Un responsable du Parc, un ostréiculteur et un guide de la réserve naturelle nous aident à y voir plus clair, dans cet étonnant paysage de marais, de plages et de bocages.
Quelles évolutions ont-ils vécu depuis sa création, en termes d'environnement et de développement économique " durable "?
Et comme la pédagogie est l'un des grands axes dans la politique du parc, les scolaires, régulièrement, sont invités à réfléchir et à s'instruire sur le patrimoine naturel du Cotentin-Bessin.
Premier parc marin, le parc d'Iroise
Réalisation : Philippe Lucas.
Iroise : c'est le premier de tous les parcs marins, qui a vu le jour en France en octobre 2007. Après des années et des années de conflits très durs entre les différents acteurs du littoral, l'accouchement a eu lieu dans la douleur, c'est le moins que l'on puisse dire. Mais il fallait inventer une structure pour protéger les zones marines, car le statut de parc régional leur était interdit.
D'ici fin 2012, une dizaine de parcs marins devrait voir le jour, sur le modèle de l'Iroise (c'est prévu par le grenelle de l'Environnement) et notamment, un projet commun aux Bretons et aux Normands, sur une zone courant du cap Fréhel au Nord Cotentin. Et ça a lieu en ce moment, puisque c'est précisément au mois d'avril 2010 que l'équipe chargée de mener l'étude doit s'installer à Granville.
Près de 3 ans après la création du parc d'Iroise, que reste-t-il du conflit parfois violent qui opposa partisans et opposants à la création du Parc ? L'expérience a-t-elle gommé les dissensions ? Tout au bout de la Bretagne, sur le cap Sizun, retour sur l'histoire de ce parc, qui a fait office de pionnier, en essuyant les plâtres d'un concept nouveau en France.
Pour mémoire,
Des parcs régionaux, il en existe actuellement 46 en France, à ne pas confondre avec les parcs nationaux, les parcs marins ou les réserves naturelles.
En Bretagne, il existait jusqu'alors un unique parc naturel régional, celui d'Armorique, créé en 1969.
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| Pêcheurs de demain
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diffusion : samedi 10 avril
Qu'est-ce qui fait qu'on veuille devenir marin-pêcheur aujourd'hui ?
Le métier de pêcheur n'est plus ce qu'il était. La raréfaction de la ressource, la course à l'armement, la performance coûte-que-coûte, les fluctuations du prix des captures, celles du prix du gazole, et la dureté des conditions de vie, l'état de la mer, la météo, et la pire des situations, le naufrage... Marin-pêcheur est un métier dangereux, risqué, périlleux, rude, voire, à ce que certains disent, casse-cou.
Pêcheurs de demain
Réalisation : Alain Guéllaff.
Aujourd'hui, on n'apprend plus à pêcher comme on le faisait il y a encore une dizaine d'années où la voie naturelle faisait que le fils héritait du savoir-faire de son père en l'améliorant de sa propre expérience au fil des marées.
Désormais, la profession est devenue beaucoup plus exigeante : conditions de vie, éloignement, météo, nouveaux défis liés à l'évolution de la pêche, nouvelles techniques de pêche, engins de détection de plus en plus pointus, protection de la ressource contre la surexploitation (connaissances du milieu et de l'écologie), connaissances du traitement des captures, bonnes notions de mécanique, utilisation de manière économique les appareils de propulsion et de production d'énergie, connaissances des nouveaux outils informatiques embarqués, bonnes notions de gestion, connaissances des règles de sécurité et de premiers soins...
Voici donc le quotidien de trois apprentis-pêcheurs des Sables d'Olonne que nous avons choisis de suivre depuis le printemps dernier. Chacun de ces trois jeunes suit un cursus qui nous fait comprendre ce que sont les études à l'École des Pêches des Sables.
À eux trois, nos héros couvrent les trois années nécessaires à la formation du marin-pêcheur.

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| Les plages et le cinéma
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diffusion : samedi 03 avril
A l'occasion des 150 ans de la mythique station de Deauville, Littoral vous emmène sur deux plages qui ont embellies, à jamais, l'histoire du 7ème art.
La première est justement celle de Deauville, magnifiée par Claude Lelouch, dans son film " Un homme, une femme "… Chabadabada… 40 ans plus tard, l'endroit est toujours aussi magique.
La deuxième, celle des " Vacances de Monsieur Hulot ". La plage de Saint-Marc, près de Saint-Nazaire, avait été retenue par Jacques Tati comme décor naturel, et un écrin pour toute sa fantaisie.

Un homme, une femme et une plage

Réalisation : Alexandre de Seguins
Le film "Un homme et une femme" est indissociable la plage de Deauville où il a été tourné. Le succès incroyable du film va changer pour toujours l'image de la ville, désormais chabadada à tout jamais...
Pour son 150ème anniversaire de la station de Deauville, Claude Lelouch est revenu sur la plage qui l'a rendu célèbre. Précisément un 14 février, jour de la Saint-Valentin, pour filmer des amoureux qui s'embrassent, comme un hommage croisé au film, à l'amour, et à Deauville. Un homme et une femme, ou comment une ville a changé le destin d'un cinéaste, et comment un film a marqué celui d'une ville...
Entre présent et passé, fiction et réalité, souvenir et imaginaire..., Claude Lelouch se livre avec beaucoup de simplicité. Un hommage superbe, qu'Alexandre de Séguins a vécu aux côtés du réalisateur.
La plage de Monsieur Hulot

Réalisation Nathalie Marcault
A l'été 1951 sur la plage de Saint-Marc-sur-Mer, à deux pas de Saint-Nazaire, Jacques Tati choisit ce village comme décor pour Les Vacances de Monsieur Hulot. En 1953, lors de la sortie du film, le public découvrira comment Hulot, en s'engouffrant dans l'hôtel de la Plage, a fait souffler un vent de fantaisie et de liberté…
Monsieur Hulot appartient à notre imaginaire collectif, avec sa haute silhouette dégingandée et sa pipe au bec. Aujourd'hui encore, il fait face à la mer sur l'esplanade qui surplombe la plage : comme un guetteur, il regarde croiser au large les navires qui entrent au port de Saint-Nazaire ou en sortent.
Les Vacances de Monsieur Hulot font le portrait d'une certaine France des années cinquante qui prenait tranquillement ses quartiers d'été. C'est une façon de revenir sur un moment particulier de notre histoire balnéaire, à l'orée des Trente Glorieuses, et de revivre cette atmosphère inaltérable des vacances d'enfance à la mer.
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Questionnaire Littoral
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| Poètes, marins et musiciens
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diffusion : samedi 27 mars
La mer comme une inépuisable source d'inspiration, pour tous ceux qui ont une âme de poète… et qui aiment se laisser bercer par le son du ressac, pour mieux créer des mélodies nouvelles. Un guide de pêche qui est aussi contrebassiste professionnel, un scientifique qui recueille avec douceur des grains de sable pour écouter la manière dont ils chantent… et Michel Tonnerre, poète rock des quais de brume, pirate au cœur sensible, qui sait aussi jouer loin des clichés.

Trois personnalités bizarres et attachantes, tendres et mélomanes. Trois reportages signés Roland Thépot, Pascale d'Erm, et Laurie-Anne Courson.
Une contrebasse et une canne à pêche
Réalisation Roland Thépot
Manu est un musicien, un très bon musicien. Dans le monde du jazz, c'est une référence qui a joué avec des grands comme Christian Vander. Un jour, après vingt années passées sur les routes de concerts en concerts, une petite annonce va changer sa vie. Il était question d'une formation de guide de pêche. Pour Manu cette annonce fut un déclic. Il y a des gens comme cela qui un jour prennent un virage. Guide de pêche cela résonnait si bien en lui.
Un musicien réputé qui décide de devenir guide de pêche, ce n'est pas banal. Il faut un certain courage, sûrement un peu d'inconscience et une grande envie pour prendre ce genre de décision. Manu n'a pas choisi d'être guide de pêche par hasard, ce sont des expériences, des rêves et des passions qui l'ont mené jusque là. Aujourd'hui il n'a pas l'impression de se mentir en exerçant son nouveau métier et pour lui c'est l'essentiel. Manu s'est lancé un défi et aujourd'hui il le concrétise, en été la pêche, en hiver la musique, d'un côté sa canne à pêche, de l'autre sa contrebasse.
L'homme qui fait chanter le sable

Réalisation Pascale d'Erm
Le spectacle est intrigant. Stéphane Douady arpente la plage dans tous les sens en remuant le sable. A la grande surprise des passants qui pensent peut-être que cet homme a un grain… Un peu plus tard il fait dévaler du sable dans une sorte de mini-couloir d'avalanches. Et pour immortaliser ces instants précieux, Stéphane Douady branche ses micros et sa caméra. Chercheur au CNRS cet homme a une spécialité : il enregistre le son du sable.
On connaissait déjà la musique de xylophone obtenue avec des bouteilles d'eau plus ou moins pleines ou les vocalises stridentes du cristal. Et bien maintenant quelques rares personnes font chanter le sable… dont le grain de voix offre une multitude de diversités sonores. Ce scientifique a ainsi répertorié 70 lieux de sables chantants dans le monde. A chaque fois il délimite les zones propices à la captation de mélodies minérales ou bien il prélève des échantillons qu'il ramène à Paris. Et là, dans son laboratoire, il cherche à reproduire les sons dans un incroyable " manège à sable " de son invention. Stéphane Douady nous livre quelques-uns des plus beaux enregistrements de dunes chantantes…
Tonnerre, un coup de foudre

Réalisation Laurie-Anne Courson.
Il chante l'océan comme personne. Le Pacifique comme l'Atlantique, qu'importe. Il a pris la mer pour y tremper sa plume. Et ça donne envie de voyager, là-bas, n'importe où. A Lorient, dans l'Océan Indien, à la Barbade ou à St Nazaire. Il chante les gens comme personne. Joe, Loulou, Gaël and co. Et ça donne envie de les rencontrer. Au fond d'un verre ou d'une cale.
Ca donne surtout envie de le rencontrer lui, Michel Tonnerre, sur scène et à terre, "sur ces landes incultes de Lorient", dans les bistrots, sur le port de Kerroc'h, ou dans les méandres d'une imagination aussi fertile qu'obscure.
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| Au milieu du grand silence
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diffusion : samedi 20 mars

Réalisation Roland Thépot.
Coproduction : Aligal production.
Le marais de Brière fait partie de ces rares endroits encore sauvages qui vous interpellent parce qu'ils sont si différents de notre monde commun. Dans cet espace, la vie a gardé ses fondements et ses origines. En Brière, il suffit de prendre une barque et de pénétrer ces grandes étendues de terre et d'eau pour se sentir un véritable aventurier.
A deux pas de Saint-Nazaire, ce vaste territoire est une sorte d'anomalie. S'il est encore là c'est pour une bonne raison, personne n'a jamais pu se l'approprier car ces terres de Brière n'ont jamais été à vendre. Depuis le XVème siècle, le marais appartient aux habitants des communes qui l'entourent. Chaque Briéron en est donc propriétaire, en indivision, et c'est ce privilège qui a permis au cours des siècles de conserver intactes ces grandes étendues sans route ni chemin. Ici le seul moyen d'accès est le chaland.
En Brière, on dit que le marais respire et que c'est l'eau qui lui donne son souffle. Le marais est une combinaison d'eau et de terre qui s'assemble, la complexité de ce milieu demande à l'homme une grande expérience pour bien le connaitre et l'apprivoiser, c'est sûrement ce qui fait l'intérêt des histoires que l'on y raconte.
Dans ce marais, tous les ans, au début du mois de mai commence une aventure étonnante, la transhumance du bétail. Dans ce territoire de terre et d'eau rien ne se fait comme ailleurs, alors le jour venu le grand chaland se présente. Ce bateau va transporter les troupeaux jusqu'au cœur du marais. Ensuite pendant 6 mois ces vaches vont vivre d'îlots en îlots en toute liberté. Ce film raconte l'aventure d'éleveurs bien particuliers, plus proches des cowboys ou des vaqueros que des éleveurs traditionnels. Ils vont pendant trois saisons parcourir le marais en pistant et surveillant leurs bêtes.

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le samedi
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16h15
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Production France 3
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Présentation Laurent Marvyle
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